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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Agora du Management]]></title>
    <link>http://www.managementagora.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Agora du Management&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/0/31/00/45/avatar-blog-1298384-tmpphpEgP5Ur.jpg</url>
        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Agora du Management]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 22:11:06 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 13 Mar 2010 22:11:06 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Damien Goy</copyright>            <category>Pro</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Visiteuse]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-faut-il-respecter-les-procedures-46323537-comments.html#comment57875335</link>        <description><![CDATA[
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;; color: #003466; font-size: 10.5pt; mso-bidi-font-family: Arial;">Bonjour,</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Ce n’est pas parce que des procédures peuvent être transgressées qu’elles le seront ou qu’elles doivent nécessairement
    l’être.<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;"><br>
    Ce n’est pas en organisant une désobéissance, c'est-à-dire en créant une forme d’ordre dans l’application du désordre pour combattre l’ordre légitime qu’il y aura forcément un bénéfice en terme
    d’innovation. En posant les termes, en conférant un caractère officiel à la désobéissance donc en s’affichant ouvertement, le but initial recherché ne ferait que se dissoudre dans les moyens
    employés pour désorganiser une organisation. C’est précisément ce que fait un José Bové ou autre anti- mondialiste qui n’ont rien d’alter à part leur Ego.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Un cadre pour sortir du cadre ne serait qu’une mise en abyme d’une incapacité à jouer selon les mêmes règles.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Supposons que deux joueurs décident de jouer aux échecs l’un avec les règles du jeu d’échec et l’autre avec celles du jeu de go. Cela
    n’aurait de sens que si cela faisait émerger&nbsp; un autre jeu, mais dans ce cas cela suggère une entente entre les parties.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">En posant cela, nous sortons du cadre de votre question qui dans le fond crée délibérément un principe de double contrainte
    («&nbsp;qui exprime 2 contraintes qui s’opposent&nbsp;: ‘L’obligation de chacune contenant l’interdiction de l’autre)</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Si l’intention de l’entreprise est de faire appliquer son règlement et ses procédures tout en sachant que la réception de cette
    intention sera nulle et conduira mécaniquement à une transgression qu’elle subit et donc qu’elle tolère, la conclusion logique à tout cela sera la paralysie ou le conflit.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Cela me rappelle ce récit où «&nbsp;un robot se retrouve avec une programmation qui l'oblige à se protéger et à obéir à un ordre qui
    lui demande de se détruire&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Sortir de cette double contrainte&nbsp;: obéir aux impératifs de l’entreprise qui me demanderait d’innover tout en m’en empêchant par
    son règlement de le faire, nécessite une stratégie qui ne peut pas être institutionnalisée. Tuer le tueur d’idées n’est pas la meilleure idée en terme de créativité. La difficulté est de sortir
    du cadre sans le faire voler en éclats et sans s’anéantir soi même.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Il existe une anecdote sur la résolution de cette double contrainte «&nbsp;Un maître Zen prend un bâton et le donne à l'un de ses
    étudiants en disant "Si tu dis que ce bâton est réel, je te frapperai avec. Si tu dis que ce bâton n'est pas réel, je te battrai avec. Est-il réel ou pas?" Aussi longtemps que l'étudiant reste au
    même niveau de pensée que son maître a utilisé pour créer la double contrainte, il est coincé. Si l'étudiant lève simplement les bras et saisit le bâton, commence à chanter, ramasse son propre
    bâton et prétend "se battre à l'épée", etc. il a transcendé la double contrainte et a changé le contexte de la relation&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">On en revient donc à la question&nbsp;: Quel intérêt il y aurait-il à transgresser des procédures, des règles qui sont là pour
    structurer ma capacité à imaginer et à avoir des idées&nbsp;?<br>
    <br>
    Codialement</span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 12:16:49 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-faut-il-respecter-les-procedures-46323537-comments.html#comment57875335</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de comptable]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment56049101</link>        <description><![CDATA[
  Un bon manager est celui qui écoute ses employés, qui prend les décisions en connaissance de causes. Etudie les conséquences bonnes ou mauvaises de ses décisions, et sait motiver ses employés.

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 08:18:53 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment56049101</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Olivier]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-15426036-6.html#comment54188618</link>        <description><![CDATA[
  Bel article, bien écrit et compréhensible...

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 08 Jan 2010 02:25:50 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-15426036-6.html#comment54188618</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Florent]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-13428675-6.html#comment54130071</link>        <description><![CDATA[
  Effectivement le penseur de rodin se dit <span style="color: #333333; font-size: 10pt;">《沈思者》, on voit le coeur dans le second caractère<br>
  <br>
  dans la même rubrique, je viens de faire un billet sur le cogito en chinois à cette adresse<br>
  <a href="http://florent.blog.com/2010/01/07/cogito-ergo/">http://florent.blog.com/2010/01/07/cogito-ergo/</a><br>
  <br>
  a bientôt la chouette !<br>
  fais signe si tu passes à shanghai !<br></span>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 08:14:33 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-13428675-6.html#comment54130071</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien Goy]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-si-a-50-ans-on-n-a-pas-de-rolex--on-a-quand-meme-rate-sa-vie---37206870-comments.html#comment54120867</link>        <description><![CDATA[
  Il n'y a rien à redire à votre commentaire. L'article du blog n'est pas une démonstration du titre qui se veut provoquant et vise à ouvrir un questionnement sur le mérite (il s'agit d'ailleurs
  d'une citation de J Segala qui fut très polémique)

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 Jan 2010 22:37:30 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-si-a-50-ans-on-n-a-pas-de-rolex--on-a-quand-meme-rate-sa-vie---37206870-comments.html#comment54120867</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de David Lucas]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-la-gestion-des-risques-entre-prudence-et-courage-35523977-comments.html#comment54098947</link>        <description><![CDATA[
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Vos remarques sur la prudence sont tout à fait intéressantes, mais la profondeur de cette vertu la fait aller, comme vous le soulignez
    vous-même, bien au-delà de la gestion du risque. Elle est effectivement cette intelligence pratique et ce discernement qui seraient à l’action ce que la science serait à la pensée. De ce point de
    vue, la prudence serait la vérité de l’action, vérité dont la bonne gestion des risques ne deviendrait alors qu’un cas particulier.</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Ceci dit sans esprit de contradiction, étant donné la grande qualité de votre blog, mais pour redonner à la prudence, qui est un peu le graal
    du manager-philosophe, toute l’envergure que la réflexion nous fait concevoir pour elle.</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">Merci et bon courage pour votre travail d’écriture…</span>
  </p>
  <p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;">David Lucas</span>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 Jan 2010 17:23:49 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-la-gestion-des-risques-entre-prudence-et-courage-35523977-comments.html#comment54098947</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de ahmed BELARBI]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-4101896-6.html#comment54078505</link>        <description><![CDATA[
  informations intérréssantes,très utiles.Manager c'est diriger gerer mais on dit chasser le naturel,il revient au galot.Gerer gollégialement c'est permettre un e synergie du groupe solidariser
  aoutour d'un objectif.Pas toujours le cas quand le dirigeant a passé trop de temps dans la gestion des affaires.&nbsp;

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 Jan 2010 11:08:59 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-4101896-6.html#comment54078505</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Externalisation]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-si-a-50-ans-on-n-a-pas-de-rolex--on-a-quand-meme-rate-sa-vie---37206870-comments.html#comment54021306</link>        <description><![CDATA[
  <table style="border-collapse: collapse; height: 58px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="471">
    <col style="width: 278pt;" width="370">
    <tbody>
      <tr style="height: 12.75pt;" height="17">
        <td style="height: 12.75pt; width: 278pt;" width="370" height="17">
          Si on n'a pas de Rolex à 50 ans, un homme n'a pas raté sa vie, il y peut être autres choses qui lui sont chers qu'une rolex. Un objectif qu'il a peut être atteint (il a réussi sa vie dans
          ce cas), ou pas (il a encore dans ce cas d'efforts à faire).<br>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Jan 2010 13:09:55 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-si-a-50-ans-on-n-a-pas-de-rolex--on-a-quand-meme-rate-sa-vie---37206870-comments.html#comment54021306</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pierre massée]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-11295423-6.html#comment53588278</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour, depuis 1975, je suis dans le travail, occupant aussi bien les fonctions de soutier que de capitaine et pratiquement toujours les echecs viennent non pas de la technique mais du
  comportement des hommes. Toutes qualités confondus de la pyramide. Cependant, force est de constater que ceux qui encadrent, managent, contrôlent ne sont pas souvent un exemple, voir sont&nbsp;
  démotivants. Un bottin n'y suffirait pas tant les exemples abondent, sans parlr des absurdités et des prérogatives de chacun, férocement défendues. En 1980, j'accompagnais la fermeture d'une usine
  d'electroménager car tranfert en 'Chine"&nbsp; déjà!!! dans la discution avec les partenaires sociaux sur les déménagements, les cadres soutenaient que les frais de déménagement (payés par
  l'entreprise) devaient être plus important pour eux...."L'autre" personnel était principalement des femmes, c'était misérable de voir ces "types" négocier avidement quelques centaines de FR alors
  que déjè ils étaient des salariés avantagés!! 28 ans plus tard, rien n'a changé, malgré la poudre de PerlinPinpin des séminaires de motivation !et autres artifices du management (Jacque Salomé
  etc..). Tout est dans le comportement, c'est pratiquement Biologique!!!!!<br>
  Cordialement<br>
  PM<br>

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 09:54:32 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-11295423-6.html#comment53588278</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien Goy]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-24-heures-chrono-pour-decider-38491360-comments.html#comment53143336</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour Carine<br>
  Merci pour votre sympathique commentaire.<br>
  Votre question est difficile.<br>
  Tout d'abord, il faut peut-être noter que toutes les entreprises ayant une démarche éthique n'ont pas un positionnement "grand public", ce qui limite à un certain degré l'instrumentalisation de
  l'éthique.<br>
  En outre, il est probable que certaines entreprises n'ont pas une démarche authentiquement éthique mais qui peut le&nbsp;juger ? De plus, une telle entreprise ne prendrait-elle pas&nbsp;le risque
  de se décrédibiliser auprès de ses employés et de ses partenaires extérieurs (risque d'image) ? Qu'en pensez-vous ?<br>
  Pour finir, j'ajouterai deux commentaires quand à ma vision de l'éthique :<br>
  - Il s'agit d'une processus de réflexion et d'échange &nbsp;en situation pour arriver à la meilleure décision possible ; il n'y a donc pas de bonne décision et donc de règle absolue applicable dans
  toutes les situations (du moins, j'élude ainsi toute question morale : par ex, il ne s'agit pas de savoir si c'est bien ou mal de faire du profit mais le profit étant constitutif des formes
  juridiques, il s'agit d'en faire le mieux possible.<br>
  - Au-delà, il ne s'agit pas de savoir si l'éthique a un sens en entreprise ou non ; le fait est que tout manager est régulièrement confronté à des dilemmes éthiques. La question est de les
  accompagner au mieux ; ainsi, si un manager a eu l'occasion de réfléchir en amont sur certaines questions éthiques, il ne perdra pas de temps (parfois des jours) pour décider le moment venu (en
  général dans l'urgence)<br>
  <br>
  Au plaisir

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 Dec 2009 15:45:33 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-24-heures-chrono-pour-decider-38491360-comments.html#comment53143336</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Carine C]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-24-heures-chrono-pour-decider-38491360-comments.html#comment51870916</link>        <description><![CDATA[
  <p dir="ltr" align="justify">
    <span style="font-family: Tms Rmn;">Bonjour, votre blog me va droit au coeur car je travaille sur un projet de démarche de Management durable donc éthique. Cependant mes informations sur les
    démarches éthiques sont d'autant plus flou que anecdotique. Que pouvez vous me dire pour changer mon apriori. J'ai bien peur que les entreprises les instrumentalise à ses fins marketing et non
    éthique comme l'étiquette verte qui déculpabilise des comportements à risques.</span>
  </p>
  <p dir="ltr" align="justify">
    Merci d'avance, bonne continuation CC
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 10:19:33 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-24-heures-chrono-pour-decider-38491360-comments.html#comment51870916</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien Ponçon]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51858501</link>        <description><![CDATA[
  Bonsoir Damien<br>
  <br>
  Une réponse rapide et spontanée... à cette heure.<br>
  <br>
  <p>
    Pour répondre à votre exemple de la pluie. La sortie du parapluie semble appropriée, ni plus, ni moins en effet.<br>
    <br>
    Par contre, si vous êtes contrarié par cette pluie, car votre week-end est fichu, au point d'oublier de sortir votre parapluie et que vous devenez insupportable avec vos collaborateurs car
    vous&nbsp; savez que votre match de golf est compromis, nous pouvons dire que vous vous opposez au changement.<br>
    <br>
    Le critère est simple. S'opposer au changement se traduit toujours par une crispation. Dès qu’il y a crispation, le manager a besoin de se détendre par une réaction. Ce qui entraîne des
    comportements qui manquent souvent de justesse et d’à-propos. <span>&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Si quand le comportement semble approprié cela ne veut pas nécessairement dire que le manager est bon, que peut-on dire quand, en somme, il perd les pédales&nbsp;?
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Peut-être pourrait-on tout simplement<span>&nbsp;</span> dire qu’il existe des conditions pour être bon. Que le fait de ne pas s’opposer au changement, c'est-à-dire de l’accepter en est une. Mais
    qu’il y en a certainement d’autres comme le talent, la compétence, etc.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Cdlt
  </p>

  <link rel="File-List" href="file:///C:DOCUME~1DamienLOCALS~1Tempmsohtml11clip_filelist.xml">
  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 00:50:07 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51858501</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien (AdM)]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51857888</link>        <description><![CDATA[
  Bonsoir Damien<br>
  <br>
  En lisant votre commentaire, je me suis poser la question suivante : comment juge-t-on qu'un manager a bien su percevoir le changement et répondre aux diverses situations qui se présentaient. S'il
  pleut et que je sors mon parapluie, on pourra dire que j'ai su m'adapter au changement mais pourra-t-on pour autant affirmer que je suis bon ?

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 00:13:35 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51857888</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien Ponçon]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51584474</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Bonjour,<br>
    <br>
    Il me semble que le manager qui intègre dans sa pratique le "ça dépend", donne de la justesse et de l’efficacité à son management, comme le guerrier qui se transforme en Lion sur le champ de
    bataille et en Homme pacifique de retour chez lui.<br>
    <br>
    Ainsi, un critère de bonne pratique pourrait être la capacité à répondre aux situations comme elles l'exigent ? Sur le champ de bataille il est à-propos d'agir en guerrier, mais pas dans un pays
    en paix ou un tel comportement est condamnable.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Transposé dans le management, nous pourrions dire qu’un bon manager est celui qui sait percevoir le changement et répondre aux diverses situations qui se présentent à lui avec à-propos. Il se
    distribue dans la fonction, le rôle, l’action, le comportement qu’exige la situation.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En empruntant ce chemin, le manager ne fera plus nécessairement ce qui lui faisait plaisir ou ce qui lui semblait idéal, populaire,… etc. S’il veut embrasser le changement, son intention devient
    d’aiguiser son attention pour être conscient des situations et agir en conscience.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Quant à être reconnu ou non par les autres comme bon ou mauvais, je ne sais pas jusqu’à quel point cela peut être un critère. J’ai plutôt le sentiment que la justesse, tel que j’ai tenté de la
    présenter, devrait aider le manager à composer avec les aspects favorables ou défavorables de l’environnement et faciliter son action de manager. Qui voit le changement avec clarté ne s’y oppose
    pas. Ce qui est très efficace pour éviter de créer des résistances et pour agir juste et à-propos. C’est le principe même de l’aïkido, de façon générale de tous les arts martiaux. L’aïkido est un
    des arts martiaux qui est resté le plus proche de la tradition.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Sinon, chaque fois qu’une situation ne correspondant pas à son concept mental se présente, le manager hallucine, perd en lucidité et son action devient hasardeuse si ce n’est dangereuse.
  </p>

  <link rel="File-List" href="file:///C:DOCUME~1DamienLOCALS~1Tempmsohtml11clip_filelist.xml">
  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Nov 2009 12:32:03 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51584474</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien (AdM)]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-6173429-6.html#comment51509760</link>        <description><![CDATA[
  Bonsoir<br>
  Qu'entendez-vous par éducation (des enfants, l'administration,autre...) ? Pouvez-vous également préciser la problématique de votre question ou la mettre en perspective ?<br>
  Merci

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 19 Nov 2009 23:58:24 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-6173429-6.html#comment51509760</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean de Dieu]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-6173429-6.html#comment51485122</link>        <description><![CDATA[
  BJr,<br>
  <br>
  Et que pensez vous de la culture de l'exclellence en éducation si tel est votre compréhension de l'excellence?<br>
  <br>
  Merci

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 19 Nov 2009 16:56:05 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-6173429-6.html#comment51485122</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien (AdM)]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-35521246-6.html#comment51331339</link>        <description><![CDATA[
  En lisant votre commentaire et en particulier son dernier paragraphe, je me suis souvenu des remarques d'un philosophe dans l'animation de débats philosophiques.<br>
  Il considérait que faire appel à la notion d'intuition (autrement dit le voir au-delà des apparences) était une manière d'éviter d'avancer ses arguments et aussi d'éviter de prendre conscience de
  leur faiblesse. Je ne sais affirmer s'il est dans le vrai ; dans tous les cas, peut-on imaginer qu'un véritable dialogue entre deux personnes s'instaure par la seule confrontation d'intuitions, de
  visions au-delà des apparences ; ne faut-il pas un moment clarifier sa pensée (la mettre en mots) pour être compris.<br>
  Par ailleurs, si un manager écoute chacun de membres de son équipe pour prendre une décision, comment peut-il retenir la meilleure intuition parmi toutes celles exprimées ? Pourquoi accorder plus
  de crédit&nbsp; l'une qu'à l'autre ?<br>
  On peut imaginer qu'il se fonde sur sa propre intuition après avoir écouté les autres ; j'aurai alors une autre question relative à une autre dimension de l'éthique et plus particulièrement de la
  responsabilité : comment rendra-t-il compte de sa décision ?<br>
  <br>
  Je vous rejoins dans l'idée que la décision ne se réduit pas toujours à des critères rationnels, il y a aussi l'émotion, la relation humaine. Mais peut-on alors être responsable sans pouvoir
  justifier et/ou rendre compte complètement de sa décision ?

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 01:02:48 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-35521246-6.html#comment51331339</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien (AdM)]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-si-a-50-ans-on-n-a-pas-de-rolex--on-a-quand-meme-rate-sa-vie---37206870-comments.html#comment51331058</link>        <description><![CDATA[
  Merci Christophe de cette info et complément

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 00:42:27 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-si-a-50-ans-on-n-a-pas-de-rolex--on-a-quand-meme-rate-sa-vie---37206870-comments.html#comment51331058</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien (AdM)]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-36643432-6.html#comment51331046</link>        <description><![CDATA[
  Merci GL pour cette vision alternative/complémentaire. Je vais jeter à un oeil aux références indiquées

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 00:41:48 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-36643432-6.html#comment51331046</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien (AdM)]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51330933</link>        <description><![CDATA[
  Bonsoir GL<br>
  <br>
  Je vous rejoins dans l'idée que ce questionnement a son utilité même s'il reste sans issue ; se questionner sur les critères du bon management, c'est accepter que l'environnement change et évolue
  et qu'il faut s'adapter (une autre manière de parler du doute).<br>
  En outre, je ne sais dire si le fait d'être névrosé pour un bon manager le rend pour autant moins bon ; par contre, il apparaît souvent que si le manager ne communique pas des objectifs/vision et
  des règles de fonctionnement (et donc des certitudes), il créé de l'inquiétude.<br>
  <br>
  Pour le reste, et à ce stade de notre réflexion, j'inviterai à lire ma réponse à Damien (L) où j'indique une autre voie entre la recherche de critères absolus (l'essence) et celle du relativisme le
  plus complet : le bon manager est celui qui est reconnu comme tel par le plus grand nombre. Une hypothèse...<br>
  Si c'est le cas, cela rend bien difficile l'enseignement du management (peut-être en racontant les histoires des bons managers ?

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 00:34:21 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51330933</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien (AdM)]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51330683</link>        <description><![CDATA[
  Les écarts soulignés par Mintzberg ne m'étonnent pas ; la forme idéale de comportement que je vise n'est pas réalisable à tout instant et c'est peut-être ce qui fait toute la complexité et la
  richesse de l'homme.<br>
  <br>
  Concernant votre dernière remarque, si l'on accepte l'hypothèse qu'il n'y a pas de définition du bon manager, que penser alors des nombreux jugements exprimés ou entendus sur tel ou tel manager ?
  Ne seraient-ils pas fondés et/ou ne seraient-ils que subjectifs ?<br>
  <br>
  Faut-il adopter une approche toute autre qui serait de considérer qu'il n'y a pas de critères absolus du "bon manager" (des vertus ou des critères catégoriques à la manière de Kant) mais que le bon
  manager est celui qui serait reconnu comme tel par le plus grand nombre ?<br>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 00:23:32 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51330683</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Christophe]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-si-a-50-ans-on-n-a-pas-de-rolex--on-a-quand-meme-rate-sa-vie---37206870-comments.html#comment51119866</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    La revue Sciences Humaines de Novembre 2009 a publié une critique du livre de Michaud.<br>
    <br>
    La revue retient également l'idée de&nbsp;:<br>
    1)&nbsp;un "<em>besoin de mérite pour rendre compte de nos conduites et de nos réactions</em>".<br>
    2) "Une notion morale donc, qui déclenche nos motivations, notre besoin d’obtenir, l’estime de soi et la reconnaissance d’autrui. Voilà la véritable fonction du mérite, une sorte de miroir social
    dont le philosophe déplore, qu’en ces temps de <em>société bling-bling</em>, il valorise à travers l’argent et la notoriété le <em>parce que je le vaux bien</em>, <em>l’appropriation
    compétitive</em> plus que <em>la modération, la sagesse, la bonne vie, le respect de soi, la contemplation et la vertu…"</em>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 13 Nov 2009 11:32:31 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-si-a-50-ans-on-n-a-pas-de-rolex--on-a-quand-meme-rate-sa-vie---37206870-comments.html#comment51119866</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Damien (L)]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51050148</link>        <description><![CDATA[
  Pour tenter d'éclairer (ou plutôt d'éclaircir!) mon propos au sujet de l'agir managérial, des éventuelles "constantes" et "variables" :<br>
  &gt; Mintzberg avait défini, par ses observations, les rôles managériaux, ou grande fonctions / activités. Il en avait tiré une conclusion qui était de signaler qu'entre le déclaratif "ce que je
  fais, en tant que manager" et "ce qu'ils font vraiment", les écarts étaient très conséquents. Les raisons à cela étaient diverses, mais un enseignement est de conclure que les managers savaient peu
  ou prou ce qui était attendu d'eux (ou la perception qu'ils en avaient)... mais exerçaient leur rôle tout autrement.<br>
  <br>
  &gt; Alors, beaucoup d'organisations (et de chercheurs, et de consultants, et d'écoles, etc.) proposent des sortes de "référentiels des activités managériales", avec, souvent, le "référentiel des
  compétences managériales", associé.<br>
  Peut-être que les "constantes" seraient une sorte de cadre de référence assez générique auquel se reporter (mais est-ce souhaitable? quel est le véritable apport des référentiels?), et les
  "variables", toutes les raisons (de "contexte" pour reprendre les propos du contributeur GL) qui font s'écarter du cadre. Ou, pour reprendre des grilles d'analyses chères aux ergonomes notamment,
  les écarts entre le "prescrit" et le "réel".<br>
  <br>
  Alors, je ne dis pas qu'il faut des "constantes" et qu'inévitablement il y a des "variables". Il me semble préférable de faire réfléchir chaque entreprise, "dans ce quelle est" et "pour ce qu'elle
  est" à "qu'est-ce que manager chez moi? et pourquoi?".<br>
  Doit-on pour autant évaluer / mesurer / apprécier la qualité managériale en tant que tel? Je suis réservé tant le "quoi" de la mesure et le "comment" de la mesure sont discutables, y compris par
  les managers eux mêmes.<br>
  Je risque donc fort de répondre à la question "qu'est-ce qu'un bon manager" par.... "ça dépend". Et peut-être même "ça ne se définit pas".<br>
  Je continue à y réfléchir...

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 Nov 2009 08:19:24 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment51050148</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de GL]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-36643432-6.html#comment51044620</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Il me semble que sur ce sujet une approche cartésienne est totalement pertinente. En un sens elle conforte la "google attitude" et permet, non pas de répondre, mais d'aborder les questions que
    vous posez sous un angle pertinant.<br>
    En fait je fais référence à la troisième partie du <em>Discours de la méthode</em>, dans son ensemble déjà, mais aussi plus spécifiquement encore à la deuxième maxime que pose descartes (maxime
    de sa morale par provision). Je cite le début du&nbsp;texte: "Ma seconde maxime était d'être le plus ferme et le plus résolu en mes actions que je pourrais, et de ne suivre pas moins constamment
    les opinions les plus douteuses, lorsque je m'y serais une fois déterminé, que si elles eussent été très assurées. Imitant en ceci les voyageurs qui, se trouvant égarés en quelque forêt, ne
    doivent pas errer en tournoyant tantôt d'un côté, tantôt d'un autre, ni encore moins s'arrêter en une place mais marcher toujours le plus droit qu'ils peuvent vers un même côté, et ne le changer
    point pour de faibles raisons, encore que ce n'ait peut-être été au commencement que le hasard seul qui les ait déterminés à le choisir; car, par ce moyen, s'ils ne vont justement où ils
    désirent, ils arriveront au moins à la fin quelque part&nbsp; où vraisemblablement ils seront mieux que dans le milieu d'une forêt."<br>
    Il me semble que ce texte éclaire assez bien la démarche de Google. Car, en l'absence d'un savoir assuré (c'est dans ce cadre que Descartes fonde sa morale par provision), il est nécessaire
    d'agir et d'agir au mieux. Puisque donc Google ne sait pas ce qui va marcher ou pas à l'avance (c'est l'incertitude que vous soulignez), pusique donc son savoir est incertain, non assuré et non
    complétement fondé, il est alors plus rationnel de se donner une règle d'action ferme et de s'y tenir. La démarche vantée par Google est de ce point de vue hautement cartésienne (pour une analyse
    plus économique de ce passage de Descartes je vous renvoie à Jon Elster dans son ouvrage Ulysses and the Sirens, le passage en question étant traduit dans la traduction française Le laboureur et
    ses enfants).<br>
    Quant àa la question de la délibération que vous évoquez, elle est particulièrement intéressante (vous trouverez d'ailleurs chez Elster de nombreux passages où cette question apparait). Donc la
    Google attitude signifie-t-elle l'absence de délibération, sous prétexte que ceserait couteux en temps? Dans l'éditorial rien ne permet de le dire. Alors imagions, pour reprendre l'exemple de
    Descartes qu'un groupe de&nbsp;4 personnes soit perdu dans la forêt.&nbsp;Chaque membre du groupe propose d'aller dans une direction différente. Que faire? Dans un premier temps certainement
    discuter et déliberer. Chacun parlera et donnera les raisons qui le poussent à crore qu'il faut privilégier sa direction. Une fois l'ensemble des raisons données, et sachant, qu'aucun ne sait
    vraiment avec certitude quel chemin sera le plus court, soit le groupe se scinde, chacun partant dans la direction qu'il privilégie, soit ils se décident collectivement à suivre une des
    propositions. Mais une fois la&nbsp;décision prise, ils devront &nbsp;s'y tenir, suivre donc une opinion avec constance. Chez Google cela doit être pareil. Si 4 ingénieurs proposent chacun un
    projet, alors soit Google a suffisamment de fonds pour financer les 4 projets, soit, après discussion certainement, un choix est fait et ils s'y tiennent. Peut-être, pour reprendre les mots de
    Descartes, ce choix résulte-t-il du hasard, l'important est néanmoins de s'y tenir. Et si à l'arrivée, on voit qu'on s'est trompé de direction, alors il est toujours possible non pas de revenir
    en arrière, mais d'abandonner ce projet et d'en soutenir un autre.<br>
    Dans le cadre de l'action, si la réflexion (et le fait de se poser des questions) peut avoir son importance, il me semble que la décision est bien plus importante encore. Quant à la question de
    l'éthique, je pense qu'elle est là d'un autre ordre. On peut très bien adopter la Google Attitude (que l'on pourrait très bien requalifier de Descartes Attitude), en restant éthique, et en se
    posant des questions éthiques fortes. Pour reprendre uen dernière fois l'exemple de notre groupe perdu au beau milieu d'un forêt. Une fois la décision prise, et la décision de ne pas en changer,
    rien n'empêche de mener la troupe en faisant attention à ce que le moins bon marcheur ne soit pas pénalisé, ni abandonné (faire le nombre de pauses suffisant), et rien n'empêche non plus d'être
    attentif à ne pas détériorer l'environnement naturel au fur et à mesure de la marche. Bref, on peut être résolu dans son action et éthique dans la manière de la conduire. La décision peut se
    faire sans trop de questions, mais la conduite de l'action peut en faire émerger. On peut donc avoir domme objectif de satisfaire le client (il faut bien vendre son produit), et on peut même
    considérer que cela doit être le premier objectif, mais rien n'empêche de le faire en s'interrogeant sur la responsabilité sociale de son action, de ses produits,&nbsp;et donc de l'entreprise.
    Décison, savoir&nbsp;et éthique me semblent appartenir à des ordres différents, à des niveaux différents.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 Nov 2009 01:56:53 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-36643432-6.html#comment51044620</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de GL]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment50924264</link>        <description><![CDATA[
  Juste pour rebondir et poursuivre le débat, je voudrais ajouter quelques remarques.<br>
  1) Je ne sais pas si un bon manager <b>est</b>&nbsp;habité par le doute, mais peut être <b>devrait-il</b>&nbsp;l'être. En outre, un mauvais manager peut aussi être, je pense, habité par le doute.
  De même devrait-il être inquiet. Inquiet de ne pas être "bon", inquiet surtout des répercussions de son management à la fois sur l'entreprise et sur ses collaborateurs. De ce point de vue,
  l'exemple de Jack Welch, telle qu'elle est décrite par Damine Ponçon est intéressante.<br>
  2) En revanche, je ne suis pas sûr du tout qu'un bon manager soit épanoui, ni qu'un manager épanoui soit forcément bon. Je en suis pas sûr non plus qu'on puisse associer bon management et
  management sain. Pour le dire de manière légèrement plus philosophique, je ne partage pas l'idée toute grecque du "kalos kai agathos" (beau et bon). Pourquoi un bon manager ne serait-il pas rongé
  par les doutes, angoissé, et même totalement névrosé. Car, après tout, un management absolument parfait n'existant probablement pas, un bon manager sera peut-être plus lucide qu'un mauvais, et
  par-là plus lucide sur les ratés et les imperfections. Donc d'autant plus inquiet.&nbsp;<br>
  3) Quant à savoir s'il est illusoire de s'interroger sur l'essence d'un bon manager (ou sur l'essence d'un mauvais manager), je ne le pense pas. Il n'est jamais illusoire de chercher quelque chose.
  Car cela peut déboucher sur de nombreuses trouvailles, pistes ou idées. Il est en revanche, peut être, illusoire de penser trouver (découvrir, connaître) l'essence de quelque chose. En proposant de
  contourner la question du "qu'est-ce que", je n'entendais pas dire qu'elle n'est pas intéressante, mais je suggérais qu'il y a une autre forme de questionnement ("quand y a-t-il"), moins ambitieuse
  peut-être, moins habituelle aussi, qui s'appuie plus sur les expériences, les événements et les actions, et qui tient compte des contextes dans lesquels intervient le questionnement.<br>
  4) Enfin, il me semble que la qualification de bon manager, dépend certes de l'entreprise dans lequel il opère, mais de bien d'autres choses: &nbsp;du moment, de l'espace, des critères et des
  idéologies managériales en vogue. Ainsi, les critères de management (et de bon management) définis dans un cadre fordien, ou définis dans les années 30, sont très différents de ceux que nous tenons
  pour justes aujourd'hui. De même, faut-il faire avec les lois et coutumes des lieux et des pays où l'on se trouve (pour paraphraser Descartes). Aussi, un même manager peut-il se révéler excellent
  dans un cadre légal et coutumier donné, et bien moins bon dans un autre cadre, parce qu'il n'en saisit pas les spécificités. C'est donc d'un ensemble de facteurs assez importants, me semble-t-il
  que dépend la qualité du management: être au bon moment, au bon endroit, dans la bonne entreprise, avec les bons collaborateurs, et avoir su l'analyser.<br>
  <br>
  Aussi, et je terminerais sur ce point, peut-être qu'une bonne manière de répondre à la question "Qu'est-ce qu'un bon manager?" consiste, de manière plotinienne, à inverser cette question pour se
  demander "Qu'est-ce que n'est pas un bon manager?"

  
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        <pubDate>Tue, 10 Nov 2009 03:27:09 +0100</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-qu-est-ce-qu-un-bon-manager-38257688-comments.html#comment50924264</guid>
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