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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Ne s'améliore que ce qui se mesure ?]]></title>
    <link>http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;Ne s'améliore que ce qui se mesure ?&quot; du blog &quot;Agora du Management&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Ne s'améliore que ce qui se mesure ?]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#anchorComment</link>
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    <pubDate>Tue, 27 Jul 2010 10:35:15 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 27 Jul 2010 10:35:15 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.managementagora.com</copyright>            <category>CONTRÔLE ET RISQUES</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de La Chouette]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29432588</link>        <description><![CDATA[
  Bonsoir Florent, Cela me fait plaisir de te retrouver en ligne ; il est vrai et que je m'étais un peu éloigné de ce blog ces derniers mois (pour avancer sur d'autres projets). Ton complément avec
  l'approche de Hall est très intéressant. J'ai l'impression qu'à ce stade au travers des différents commentaires les divergences ne sont qu'apparentes ; je pense avoir suffisamment préciser par mes
  compléments en commentaire que je ne rejette pas l'idée de la mesure par les chiffres ; je questionne seulement les comportements qui en font un critère exclusif. Pour moi, sortir des lieux communs
  (ou idées creuses comme je le formulais dans l'article) est un exercice difficile qui ne nécessite de naviguer en permanence entre une réalité complexe et une nécessaire simplification,entre action
  et réflexion (知行合一 zhi xing he yi le savoir/pensée et l'action ne font qu'un ; complémentarité sans exclusion). Bravo au passage pour ton article sur le haut et bas contexte (il est clair que les
  chinois sont dans un haut contexte ; oh combien de fois, ai-je eu en guise de réponse : "cela dépend du contexte" ; de plus, et tu le sais bien mieux que moi, une phrase chinoise contient moins de
  mots, moins de grammaire que le français, l'anglais, l'allemand...; le sens vient du couple phrase-contexte.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 Jul 2008 09:55:16 +0200</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29432588</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de La Chouette]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29432569</link>        <description><![CDATA[
  Laurent, Tu mentionnes l'ouvrage de François Jullien et je l'ai apprécié tout autant que toi, même si j'ai quelques difficultés à appréhender certains points de son approche. Comme tu le rappelles,
  l'approche chinoise n'a pas le côté théâtre et spectaculaire. Si on fait le lien avec le sujet que j'ai proposé, dans le cas où la victoire se gagne sans livrer bataille, on arrive à l'idée qu'il
  n'y a rien à mesurer... Encore un point commun supplémentaire ;-)

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 Jul 2008 09:54:38 +0200</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29432569</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de La Chouette]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29432534</link>        <description><![CDATA[
  Gestionnaire Borg Merci de votre commentaire ; je rejoins tout à fait votre idée concernant la nécessité d'une simplification ; néanmoins, pour être pertinent et s'adapter, il faut juste ne pas
  oublier que cette simplification n'est qu'une simplification et réduit une réalité plus complexe. A partir de là, la décision et le jugement ne peuvent s'appuyer sur les seuls chiffres ou mesures.
  Lorsque j'utilise le terme de phrase creuse ou lieu commun, je souligne cette attitude qui consiste à réutiliser des termes ou idées en perdant de vue le sens initial, les hypothèses de base et
  également limites. Une autre caractéristique de déviance par rapport à l'esprit de la mesure que je mets en avant à la fin de mon article serait (et on rencontre ce type de comportement) d'être
  atteint d'une boulimie de mesures ; mais vous ne semblez pas être concerné puisque vous mettez en avant l'idée de variable critique. Cette dernière nécessite une vision claire et formulée (il n'y a
  pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va) ; souvent, à défaut d'une stratégie, on veut tout faire, tout couvrir et... tout mesurer... Mesurer l'essentiel, là est toute la difficulté.
  Quant à votre question final, je répondrais par une question : pensez-vous que seuls les chiffres permettent de piloter un changement, un progrès ? Qu'est-ce que le chiffre si ce n'est un point de
  référence, un point de départ. Je pense qu'il y a d'autres moyens, complémentaires (et non exclusifs), d'orienter le comportement : donner l'exemple, communiquer et être présent auprès des équipes
  pour relever les écarts et expliquer par des mots ce qui est attendu... Certes, il est plus difficile de faire un reporting sur ce type d'action mais je pense qu'un grand nombre d'entreprises, de
  PME, d'organisations ont réussi sans tout réduire à des chiffres. Je n'ai pas de vision tranchée, j'explore et je le fais d'autant plus que j'ai appris que l'on pouvait faire dire beaucoup de
  choses aux chiffres (tant en entreprise qu'à un niveau macro ; il suffit de suivre les discussions sur les indices d'inflation, du chômage...) ; avez-vous déjà travaillé sur des problématique
  d'objectivation des forces commerciales et poussé sur des réflexions sur les moyens d'éviter les comportements de contournement, de déviance par rapport à l'objectif initial ? Je crois (il s'agit
  d'une opinion non dogmatique) que chaque décision contient un degré de liberté qu'aucune mesure ou procédure ou règle ne peut couvrir ; et c'est là, peut-être le domaine de l'éthique. J'ai consulté
  votre blog ; nos approches ne sont pas très éloignées ; nous partageons certaines idées mais pas toutes ! Autrement, cela ne serait pas drôle ; j'ai noté que vous évoquiez cette idée (creuse ou
  pas, c'est un débat) dans votre <a href="http://gestionnaireborg.blogspot.com/2008/07/subjectivit-mythes-folklore-et-lgendes.html">article</a> sur le sujet. A bientôt

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 Jul 2008 09:53:24 +0200</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29432534</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Florent]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29412870</link>        <description><![CDATA[Merci la Chouette<br /><br />Il me semble que le travers ici d&eacute;nonc&eacute; est observable de mani&egrave;re variable selon les cultures. Je voudrais proposer un prolongement du propos de Laurent.<br /><br />Edward Hall distinguait au si&egrave;cle dernier les cultures &agrave; haut contexte des cultures &agrave; bas contexte (j'ai r&eacute;cemment fait un papier l&agrave; dessus : <a href="http://florent.blog.com/3274079/">http://florent.blog.com/3274079/</a>&nbsp;)<br />Les premi&egrave;res sont marqu&eacute;es par l'implicite, les secondes par l'explicite. USA Allemagne et pays nordiques sont &agrave; bas contexte ; Chine Japon, maghreb et pays latin sont &agrave; haut contexte. La france serait un peu au milieu.<br /><br />Cette notion me semble importante ici car un pays &agrave; bas contexte pr&eacute;suppose qu'en une phrase j'ai tout dit ; que la v&eacute;rit&eacute; se dit par les mots. Alors que dans un pays &agrave; haut contexte les choses resteront implicite (comme par exemple tout l'imaginaire associ&eacute; &agrave; un proverbe chinois chengyu)<br /><br />Pour moi le travers ici d&eacute;nonc&eacute; consiste &agrave; d&eacute;finir des outils de mesure de l'am&eacute;lioration et &agrave; s'enfermer dedans, ne voyant ni les effets pervers de l'am&eacute;lioration ainsi mesur&eacute;e, ni les nouveaux leviers de performance qui apparaissent dans les transformations du monde. <br /><br />Ce travers guette nettement plus les cultures &agrave; bas contexte que les autres, qui restent plus "aux aguets" et moins "les yeux riv&eacute;s sur le compteur"<br /><br />observation-action : les deux sont &eacute;videmment n&eacute;cessaires; imbriqu&eacute;s et it&eacute;ratifs. Et comme le disait le premier commentaire, mettre en oeuvre une strat&eacute;gie est tout bonnement impossible si les op&eacute;rations ne sont pas mesur&eacute;es en regard de cette strat&eacute;gie. <br />]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 Jul 2008 15:42:03 +0200</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29412870</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laurent Ledoux]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29401624</link>        <description><![CDATA[Ch&egrave;re Chouette,<br /><br />Je ne puis qu'&ecirc;tre d'accord avec toi, autant sur la premi&egrave;re partie de ton article (la critique de cette volont&eacute; croissante dans notre soci&eacute;t&eacute; de tout chiffrer) que sur la deuxi&egrave;me (dernier paragraphe de ton article). <br /><br />En effet, tout en restant critique quant &agrave; la volont&eacute; de tout chiffrer, l'exp&eacute;rience et le bon sens montre que, dans certaines situations du moins, en particulier manag&eacute;riales, la mesure, les objectifs chiffr&eacute;s, sont bien utiles. Mais comme tout instrument, il ne peuvent &ecirc;tre confondus avec les fins&nbsp;et doivent &ecirc;tre utilis&eacute;s avec pr&eacute;caution, sans nous aveugler&nbsp;en simplifiant&nbsp;de fa&ccedil;on caricaturale&nbsp;la complexit&eacute; de la r&eacute;alit&eacute;.<br /><br />Il me semble par ailleurs que, derri&egrave;re cette volont&eacute; de mesurer, il y a peut-&ecirc;tre une tendance tr&egrave;s "occidentale" et t&eacute;l&eacute;ologique&nbsp;de penser l'efficacit&eacute;&nbsp;qui va d'Aristote &agrave; Machiavel ou Clausewitz. <br /><br />Dans son passionant&nbsp;"Trait&eacute; de l'efficacit&eacute;",&nbsp;Fran&ccedil;ois Jullien montre 'comment cette vision s'oppose &agrave; l'approche chinoise de la strat&eacute;gie: quand l'efficacit&eacute; est attendue "du potentiel de situation" et non d'un plan projet&eacute;&nbsp;d'avance, qu'elle est envisag&eacute;e en termes de conditionnement et non de moyens &agrave; fin, de&nbsp;transformation et&nbsp;non d'action, de manipulation et non de persuasion, etc.:&nbsp;"l'occasion" &agrave; saisir&nbsp; n'est plus alors que le r&eacute;sultat de la tendance amorc&eacute;e, et le plus grand&nbsp;g&eacute;n&eacute;ral ne remporte que des victoires "faciles", sans m&ecirc;me qu'on songe &agrave; l'en "louer".<br /><br />De ce clivage, on percevra mieux en quoi consiste la possibilit&eacute; d'effe; et notamment, qu'il faut sortir d'une conception spectaculaire de l'effet pour comprendre qu'un effet est d'autant plus grand qu'il n'est pas vis&eacute;, mais d&eacute;coule indirectement du processus engag&eacute;, et qu'il est discret.'<br /><br />Jullien appelle ainsi "fonds d'effet" ce dont&nbsp;nous vient cette efficacit&eacute; sans d&eacute;pense, et qui ne rencontre pas de r&eacute;sistance. Il nous conduira &agrave; concevoir une strat&eacute;gie qui serait de l'efficience plus que de l'efficacit&eacute;.<br /><br />Bien &agrave; toi.<br /><br />Laurent&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 Jul 2008 06:38:40 +0200</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29401624</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Gestionnaire Borg]]></title>
        <link>http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29401220</link>        <description><![CDATA[La complexit&eacute; de l'&ecirc;tre humain de peut effectivement se r&eacute;duire &agrave; quelques chiffres mais force est d'admettre que ce qui ne peut se mesurer ne peut s'am&eacute;liorer. Ce n'est pas une phrase creuse mais bien la base m&ecirc;me de l'am&eacute;lioration continue. Comme gestionnaire nous nous devons de mesurer les <b>variables critiques</b> de nos processus afin de nous assurer que l'ex&eacute;cution de nos strat&eacute;gies soient optimales et ce, m&ecirc;me dans le domaine des ressources humaines et des services.<br /><br />La mesure permet aussi de rendre ce management difficile comme vous le dites plus...g&eacute;rable. Ce discours est loin d'&ecirc;tre r&eacute;ducteur par rapport &agrave; la complexit&eacute; de l'&ecirc;tre humain car il ne pr&eacute;tend pas en expliquer tous les comportements mais plut&ocirc;t certains plus critiques que d'autres en regard de la performance organisationnelle. <br /><br />Comment r&eacute;ussir le lien strat&eacute;gie/op&eacute;rations sans cela? <br /><br />Le Gestionnaire Borg]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 Jul 2008 04:50:11 +0200</pubDate>        <guid >http://www.managementagora.com/article-21281554-6.html#comment29401220</guid>
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