Agora du Management

Je lisais récemment que les entreprises étaient entrées dans un processus d'humanisation forcée. Dans d'autres cas, les entreprises peuvent être considérées comme inhumaines.

Mais peut-on dire que l'entreprise est inhumaine à partir du moment où elle est construite par des hommes avec des hommes ? Une autre manière d'aborder cette question serait de se demander si l'homme est capable de produire quelque chose d'inhumain ? Si l'on élargit l'approche, peut-on aussi dire que la guerre est inhumaine ?
L'homme est-il pas homme parce qu'il a ses faiblesses ? Un homme ne reste-t-il pas homme même s'il a cessé de fonctionner normalement ou idéalement ?

Les lectures récentes du dernier livre de Monique Canto-Sperber, La vie humaine, et celui plus ancien de André Comte-Sponville, Présentations de la philosophie, m'ont amené sur ces terrains ; plus particulièrement dans le cadre de cet article , je partagerai avec vous le passage suivant de Comte-Sponville : Le débile profond ne parle pas, ne raisonne pas, ne rit pas, ne juge pas, ne travaille pas, ne fait pas de politique... Il n'en est pas moins homme pour autant.
Le véritable problème réside-t-il dans la question de l'humanité de l'entreprise ?


PS : et si elle n'est pas humaine, qu'est-elle ?
Mer 10 sep 2008 9 commentaires
 

Bonjour, je viens de lire votre petit texte. J'ai trouvé la question très intéressante du point de vue du management. Il me semble, que bien que vous esquissiez un début de réponse, vous en faites d'abord une question ouverte.

 

Si l'on souhaite essayer de répondre à votre question, il me semble que nous devrions d''abord distinguer trois termes:

  • humain

  • inhumain

  • non-humain.

Dans votre texte, vous n'abordez finalement pas la non-humanité qui pourtant est essentielle.

Sur cette différence entre humain, inhumain, non-humain, je vous renvoie d'une part à Kant (de mémoire à son Essai pour introduire en philosophie le concept de grandeurs négatives) qui a été l'un des premiers philosophes à distinguer la négation externe de la négation interne, et à un court texte du philosophe norvégien Jon Elster « Négation interne et négation externe » (in Psychologie politique).

A partir de cette distinction on peut déjà avancer.

Par exemple sur la question du débile (vous citez Comte-Sponville) on dira qu'il est humain, à l'inverse d'un animal ou d'un objet qui sont par définition des êtres et des choses non-humaines.

 

De la même manière une entreprise (qui est un corps social, économique, administratif et juridique), n'a rien d'humain, y compris si elle a été créée par des hommes avec des hommes. Elle est un corps non-humain. Pareillement, une maison est construite par des hommes, avec des hommes, pour des hommes, mais n'a rien d'un être humain, cela reste une chose non-humaine.

 

Pour aller dans le sens de la non-humanité de l'entreprise:

 

- les procès: on juge non pas une entreprise mais des hommes ou des groupes d'hommes déterminés (il peut y avoir une responsabilité collective, mais au sens ou une collectivité d'individus donnés et identifiés est conjointement responsable).

 

- philosophiquement: Hobbes dans le Leviathan, compare l'Etat non pas à un homme, mais à un « homme artificiel » (mais ce n'est pas un homme).

 

De la même manière une entreprise n'est pas morale, ou immorale, elle est d'abord amorale au sens où seuls des individus sont des être moraux (capables de faire des distinctions et des évaluations morales, ou pour le dire très vite capable de distinguer entre le bien et le mal).

 

Maintenant sur la question de l'inhumanité de l'entreprise.

D'abord qu'est-ce que l'inhumanité. Je dirai qu'on peut commencer à la définir d'abord en disant que c'est une qualité proprement humaine (les animaux ne sont pas inhumains, pas plus qu'un objet est inhumain). Du coup, on peut dire qu'un individu est inhumain, ou plutôt qu'il fait preuve d'inhumanité, lorsqu'il nie (par ses actions, jugements, propos...) de manière active ce qu'il y a de proprement humain chez un homme (ou un groupe d'homme). Lorsqu'il traite un homme comme n'étant pas humain. Lorsqu'il en ôte l'humanité.

Peut-on alors dire qu'une entreprise est inhumaine? Au sens strict non. ¨Pas plus qu'elle est humaine, elle ne peut être inhumaine.

Au sens strict non, mais dans ses effets oui.

Pour cela je renverrai d'abord au texte d'Arendt, Eichmann à Jérusalem, où elle montre qu'un système administratif, étatique en l'occurrence, peut entrainer des individus à agir quotidiennement de manière inhumaine, sans être des monstres (non qu'Eichmann ne soit pas responsable, mais sa responsabilité est renforcée par un système administratif dont les effets ont été pensé pour être profondément inhumains).

Mon second exemple, bien moins dramatique, et plus en phase avec la réalité entrepreneuriale, est tirée de ma lecture du best-seller de Robert Sutton Objectif Zéro-sale-con, où il montre que certaines entreprises (pas seulement les hommes qui la composent, ni simplement tels ou tels individus, mais plus peut-être une certaine culture d'entreprise) ont tendance à glorifier des attitudes fortement déshumanisantes (plus en phase avec une prétendue culture de la performance). Ne peut-on pas dire qu'elles sont inhumaines en ce sens?

Troisième exemple (tiré de L'open space m'a tuer de Isnards et Zuber): certaines configurations (les open space), et leur management (selon des schémas préétablis: déménagements constant par exemples) ne sont-ils pas inhumains, au sens encore où ils déshumanisent?

 

Chacun de ces exemples, on pourrait, j'en suis sûr en trouver beaucoup d'autres, mettent en jeu des systèmes administratifs et des systèmes de management qui dépassent les individus et qui font que des décisions (qui ne sont pas en elles-mêmes forcément inhumaines) ont des effets inhumains.

De ce point de vue, il faudrait s'interroger de manière très sérieuse sur les entreprises qui ont un fort taux de suicide, d'arrêts maladies répétés, un turn-over trop important de salariés... Dans certains cas, on trouverait comme cause des managers ou des dirigeants, bref des individus, mais dans d'autre tout un système entrepreneurial, une culture d'entreprise, un système de management (ce qui est bien plus pervers car il nesuffit pas alors de changer les dirigeants, mais tout le système).

GL - le 20/09/2008 à 00h21
Merci GL pour ce riche commentaire. J’ai bien noté cette différenciation entre négation interne (le non-humain ? ou l’ahumain (terme existant dans le dictionnaire ! quelles nuances ?)) et négation externe (l’inhumain ?) mais ne me la suis pas encore appropriée (pour mes lecteurs, lire la note 1 en bas de ce commentaire).
Par contre, je ne rejoins pas complètement les arguments que vous avancez ou, du moins, j’en tire d’autres idées possibles. On ne juge pas l’entreprise mais un groupement d’hommes : le droit désigne comme personne morale un groupement d’hommes titulaires de droits et obligations ; j’ajouterai pour l’entreprise un groupement d’hommes réunis autour d’un objet social. Qu’est-ce que l’entreprise si ce n’est un groupement d’hommes ? Si l’on retient cette approche, peut-on toujours affirmer que l’entreprise est non-humaine.
Au passage, connaissez-vous des philosophes qui ont réfléchi sur la notion de groupe (d’hommes) ; à mon avis, un groupe d’hommes n’est pas une somme arithmétique d’individus ; en effet, une décision prise individuellement pourrait être toute autre dans un groupe, en raison de nombreuses interactions, pas forcément verbales ; c’est ce que montrent très largement les sciences cognitives. Ainsi, peut-on envisager de donner à l’entreprise une faculté de décision dans la mesure où chaque groupement de personnes, en raison des personnalités qui la composent, pourra aboutir à une décision différente. Néanmoins, il ne semble pas envisageable qu’elle puisse avoir une capacité de jugement (prise de position réflexive sur ses actes/décisions).

Par ailleurs, votre exemple de la maison illustre bien la « non-humanité » mais le rapprochement avec l’entreprise ne fait pas sens pour moi ; en effet, je ferais une distinction entre l’entreprise comme groupe de personnes et la maison, pure construction. La maison pour être maison se passe d’hommes, ce qui n’est pas le cas de l’entreprise.
Peut-être faut-il recourir à cette notion d’homme artificiel de Hobbes (là, je dois lire un peu sur le sujet). Je repense aussi au concept de « dispositif » tel qu’utilisé par M. Foucault mais, à mon sens, il ne rend pas compte des interactions entre les individus (voir note 2 ; des interactions où l’on ne peut identifier une rationalité manipulatrice agissant en coulisses).
A la lecture de votre exemple d’Arendt, je me suis demandé si l’on peut considérer que l’Etat et l’Entreprise sont de même nature. Pour finir, et au-delà de la notion d’entreprise, où est la frontière qui sépare l’humain de l’inhumain ; est-elle identique à celle séparant le moral et l’immoral. Je m’arrête là pour aujourd’hui et creuserai les pistes/lectures que vous m’avez indiquées. Entre temps, et je m’adresse à tous les lecteurs, n’hésitez pas participer à cet échange. GL, à bientôt !

Note 1 : Le philosophe norvégien Jon Elster a identifié une distinction essentielle entre négation externe et négation interne. Cette distinction jette une lumière étrange sur la plupart de nos domaines d’activité : la politique, l’art, la moralité. Je peux ne pas regarder une chose ; je suis alors en situation de négation externe : je ne regarde pas cette chose. Mais je peux aussi vouloir regarder rien, vider mon regard, accéder à une sorte de plénitude par le vide. Il s’agit alors de la négation interne : je regarde la non-chose, le rien. Il y a une différence essentielle et banale entre ne pas vouloir une chose (négation externe) et vouloir le néant (négation interne). De même, pour prendre un autre exemple, la négation externe du sommeil est la veille : je ne dors pas en ce sens que je suis éveillé. La négation interne du sommeil, le non-sommeil, serait plutôt cet état d’un sommeil qui ne vient pas – quelque chose comme l’anxiété ou l’acuité de l’insomnie…
[http://www.galeriedidierdevillez.be/pdf/Cherreyns.html]

Pour Kant, la négation n’est pas pensable en soi, se constituant vis-à-vis d’autre chose ; elle est une opposition réelle à la position de quelque chose, c’est pourquoi Kant la distingue, en tant qu’elle est « privation », du simple « manque ».
[Larousse de la philosophie]


Note 2 : « Ce que j’essaie de repérer sous ce nom c’est, (…) un ensemble résolument hétérogène comportant des discours, des institutions, des aménagements architecturaux, des décisions réglementaires, des lois, des mesures administratives, des énoncés scientifiques, des propositions philosophiques, morales, philanthropiques ; bref, du dit aussi bien que du non-dit, voilà les éléments du dispositif. Le dispositif lui-même c’est le réseau qu’on établit entre ces éléments (…) par dispositif, j’entends une sorte – disons – de formation qui, à un moment donné, a eu pour fonction majeure de répondre à une urgence. Le dispositif a donc une fonction stratégique dominante… J’ai dit que le dispositif était de nature essentiellement stratégique, ce qui suppose qu’il s’agit là d’une certaine manipulation de rapports de force, d’une intervention rationnelle et concertée dans ces rapports de force, soir pour les bloquer, ou pour les stabiliser, les utiliser. Le dispositif, donc, est toujours inscrit dans un jeu de pouvoir, mais toujours lié aussi à une ou à des bornes de savoir, qui en naissent, mais tout autant, le conditionnent. C’est ça le dispositif : des stratégies de rapports de force supportant des types de savoir, et supportés par eux. » [Michel Foucault, Dits et écrits, volume III, p. 299.]
La Chouette - le 23/09/2008 à 16h05
Merci pour votre réponse qui m'inspire quelques réflexions supplémentaires.

Sur la question que vous posez, « connaissez-vous des philosophes qui ont réfléchi sur la notion de groupe (d’hommes) », hélas je n'ai pas de réponse précise. J'ai tendance à penser que tous les philosophes qui ont abordé la question du politique ont réfléchi sur ce problème, mais cela fait beaucoup. En revanche votre remarque sur le fait qu'un groupe d'homme n'est pas la somme arithmétique des individus (remarque que je partage entièrement), il me semble que vous trouverez des réflexions qui vont dans ce sens chez Rousseau (dans le Contrat social, et je crois dans le discours sur l'origine de l'inégalité parmi les hommes).

Sur la question de savoir si l'on juge une entreprise, n'étant pas très au courant des questions de droit, je m'interroge. Je suis d'accord avec vous pour dire qu'une entreprise est un groupe d'hommes. Mais qui juge-t-on exactement? Par exemple supposons qu'une entreprise X est jugée pour des « méfaits » commis 30 ans plus tôt. Entre temps son personnel a changé dans sa totalité. Qui va-t-on juger? Les dirigeants (donc un groupe d'homme, mais pas n'importe lequel un groupe d'individus précis) en poste au moment des faits, ou les dirigeants en poste au moment du procès? Autrement dit, jugera-t-on des individus (même s'ils ont agit collectivement), ou l'entreprise, c'est-à-dire un groupe d'hommes, mais un groupe indéterminé, voué à changer ?

Maintenant pour en revenir une fois encore à la question, « l'entreprise est-elle humaine? », cette question à la lumière de vos remarques devient : « un groupe d'homme (un objet sociale, une construction sociale) est-il humain? ».

A y réfléchir je pense que dans une acceptation élargie du mot « humain » on peut le dire. Cela revient à dire que tout ce qui est composé d'hommes, mais aussi tout ce qui a été produit par l'homme peut être dit humain. Autrement dit « tout ce qui est humain est humain ». Dans ce sens une entreprise est humaine. Mais dans ce sens aussi une maison, c'est-à-dire une construction humaine (par opposition à une chose naturelle), est humaine. Le terme humain est donc pris dans un sens générique large, et s'applique à tout objet (réel ou social) créé par l'homme.

Maintenant, on peut aussi prendre le terme « humain » dans un sens moins large. On dira qu'une entité est dite « humaine » si elle appartient au « genre humain », c'est à dire si elle possède des caractéristiques physiologiques (qui permettent de caractériser l'homme et de le différencier d'autres espèces notamment animales), mais aussi morales, cognitives, etc. Dans ce sens, plus restrictif, il me semble difficile de dire qu'un groupement d'homme appartient au genre humain, mais on dira plus certainement que les individus qui le composent appartiennent tous au genre humain. Sans même tenir compte de l'aspect physiologique (néanmoins essentiel), si l'on dit qu'une entité humaine est, pour paraphraser Descartes, « une chose qui pense, c'est-à-dire qui doute, qui affirme qui nie, qui connait peu de choses, qui en ignore beaucoup, qui aime, qui hait, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi, et qui sent », peut-on dire alors d'une entreprise qu'elle est humaine? D'ailleurs, dans votre commentaire vous faites la remarque suivante: « il ne semble pas envisageable qu’elle puisse avoir une capacité de jugement (prise de position réflexive sur ses actes/décisions) ». N'est-ce pas précisément le propre de l'homme que de juger? Donc dirons-nous qu'une entité est humaine si elle ne possède pas une caractéristiques humaines aussi essentielle que la capacité à juger?

Maintenant, revenons à la question initiale que vous aviez-posé: « l'entreprise peut-elle être inhumaine? ».

Si l'on accepte de considérer que l'entreprise est humaine, alors on est forcé de considérer qu'elle peut-être inhumaine, et cela volontairement. Je m'explique, pour être inhumain il faut être humain, trop humain même. A ma connaissance, il n'y a que les êtres humains qui puissent être inhumains. Quand un animal attaque un homme, le tue ou le blesse grièvement, lui inflige même, dans l'attaque, toutes sortes de sévices et de tortures, nous ne jugerons pas l'animal inhumain. D'ailleurs seuls les hommes peuvent être condamnés pour des actes barbares ou pour des crimes contre l'humanité. C'est en quoi la notion d'inhumanité est une notion proprement morale. Seuls les hommes sont des être moraux, donc immoraux également. Donc si vous jugez que l'entreprise est humaine, de fait vous devez considérer qu'elle peut être inhumaine.

A l'inverse, si vous considérez que l'entreprise est ahumaine. Alors elle ne peut pas être directement considérée comme inhumaine. En revanche, comme je le suggérais dans mon premier commentaire, il me semble qu'elle peut l'être dan ses effets.

Je pense avoir été beaucoup trop long et je m'en excuse.

GL - le 27/09/2008 à 01h40
Bonsoir GL Tout d'abord, il n'y pas de limite dans la taille des commentaires et vous n'avez pas à vous en excuser et ce d'autant moins qu'un débat s'alimente aussi par des réflexions posées et développées ; je vous en remercie donc. Concernant la production en justice d'une entreprise jusqu'à 30 ans après les faits : n'y a-t-il pas un parallèle à faire avec un Etat poursuivi sur les mêmes délais de prescription (ou la SNCF poursuivie pour son implication dans les déportations) ? Même si beaucoup de questions se posent, il est admis que des salariés s'attachent à leur entreprise, y ressentent une certaine culture, d'éventuelles valeurs. Une action judiciaire contre une entreprise n'est peut-être que symbolique mais elle n'est pas vaine. La condamnation peut également servir d'exemple à d'autres entreprises. Quant à la notion d'humanité ; je vous donne raison sur le fait que ce qui est produit par l'homme n'est pas forcément humain (sauf comme vous le dites par extension de la notion). Par contre, le groupe constitué d'hommes même s'il ne présente pas pleinement les caractéristiques essentielles, garde selon moi une dimension humaine ; un groupement a un jugement propre dans le sens où le jugement qui résulte d'un consensus (ou d'un certain équilibre ou rapport de forces) sera différent de celui de chacun des individus le composant. Ma réserve est plus un refus de classer le groupe dans la catégorie non-humain ou inhumain ; on peut peut-être avoir un concept différent. Je retiens aussi votre argumentation sur la possible inhumanité de l'entreprise sous condition de pouvoir la considérer comme humaine. Laissons avancer la réflexion en attendant d'autres interventions sur le sujet. Et merci encore pour le temps pris à échanger.
La Chouette - le 08/10/2008 à 01h07
Bonjour
Merci à vous de poser la question.
Les entreprises peuvent-elles marcher par elles-mêmes ou seulement par les hommes qui entreprennent.
On est sans cesse à la recherche de la méthode qui marche, de l’organisation efficace, la technologie qui produit, c’est-à-dire d’une quelconque magie. Il faut comme vous l'indiquer réintroduire le paradigme humain. Sauf que les conséquences sont majeures quand à la maîtrise des questions des entreprises et de leur management. Ce sont alors les dispositions humaines qui déterminent les entreprises (des hommes). Je vous invite si ce n'est déjà fait à découvrir ce qu'en dit Roger Nifle (*) en autre dans un article de fond intitulé "Les entreprises de type humain" Une autre vision du management
( article accessible à l'adresse url suivante http://journal.coherences.com/article148.html#anchor162170 )
Bien à vous.
Gérard Borth
Secrétaire général de l'Université de Prospective Humaine
UDPH http://udph.org
(*) Roger Nifle
Président de l'Université de prospective humaine
http://udph.org
Auteur de l'Humanisme Méthodologique http://journal.coherences.com
Directeur Scientifique de l'Institut Cohérences http://institut-coherences.fr/

Borth Gérard - le 02/01/2009 à 14h33
Pour faciliter l'accés aux liens de l'article Les entreprises de type humain Une autre vision du management
http://journal.coherences.com/article148.html#anchor162170
Cordialement
Gérard Borth
Secrétaire général de l'Université de Prospective Humaine
UDPH http://udph.org
(*) Roger Nifle
Président de l'Université de prospective humaine
http://udph.org
Auteur de l'Humanisme Méthodologique http://journal.coherences.com
Directeur Scientifique de l'Institut Cohérences http://institut-coherences.fr/
Borth Gérard - le 02/01/2009 à 17h46
Merci pour ce billet intéressant!
cd vierges - le 07/03/2009 à 16h35
Bonne question
ERIC - le 18/03/2009 à 13h51

Bonjour,

Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.
      
Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.

La Page No-3, ACTIVITÉ HUMAINE !
La Page No-16. LA MORTS DES OISEAUX ?
C'EST MATHÉMATIQUE ?

LE HASARD CONDUIT NOS ACTIONS ? C'EST MATHS ?

Cordialement

Clovis Simard

clovis simard - le 08/01/2011 à 23h27