Agora du Management
Dans un article récent , Zone
Franche rapportait une citation de Max de Pree, un auteur d'ouvrages de management :"La première responsabilité du leader est de définir la réalité. La dernière est de dire merci. Entre les deux, le leader est un serviteur"
Source : Zone Franche
Au-delà d'un appel évident à une certaine humilité, cette citation m'a interpellé sur le rôle premier du leader : définir la réalité.
Tel Dieu, le leader serait-il un démiurge ?
Que faut-il entendre par "définir la réalité" ? De manière, quels leviers d'actions, l'homme a-t-il sur la réalité ?
Définir la réalité signifie peut-être plus simplement, interpréter la réalité, lui donner un sens ?
Qu'en pensez-vous ?
Dans l'attente de vos commentaires, je prépare un article plus complet sur ce sujet.
Sam 9 jun 2007
2 commentaires
En effet, cette expression "to define reality" peut sembler ambigüe.
Je l'interprête comme la capacité à dire la vérité, c'est à dire ne pas cacher les difficultés, affirmer les enjeux et les objectifs.
C'est fixer les règles du jeu et de la bataille de l'entreprise dans le jeu concurrentiel, mais aussi fixer les valeurs.
On peut y mettre en fait pas mal de choses...
En tout cas, cette expression invite à nous méfier, en tant que leader, du "déni de réalité" qui caractérise les leaders qui n'osent pas prendre de décisions difficiles, ni affronter les conflits, et font semblant. J'en ai connus de ce genre, et les dégâts sont souvent énormes, conduisant à des séries de non décisions qui déboussolent les collaborateurs.
Je l'interprête comme la capacité à dire la vérité, c'est à dire ne pas cacher les difficultés, affirmer les enjeux et les objectifs.
C'est fixer les règles du jeu et de la bataille de l'entreprise dans le jeu concurrentiel, mais aussi fixer les valeurs.
On peut y mettre en fait pas mal de choses...
En tout cas, cette expression invite à nous méfier, en tant que leader, du "déni de réalité" qui caractérise les leaders qui n'osent pas prendre de décisions difficiles, ni affronter les conflits, et font semblant. J'en ai connus de ce genre, et les dégâts sont souvent énormes, conduisant à des séries de non décisions qui déboussolent les collaborateurs.
Zone Franche - le 09/06/2007 à 22h55
Bien cordialement