Samedi 6 janvier 2007
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Dans un article récent, intitulé "L'imaginaire et le management (1)", j'ai commencé à approfondir les notions d'image, imaginaire et d'imagination. Le hasard m'a accordé récemment la possibilité d'un échange avec une amie en thèse de littérature et linguistique sur l'imaginaire. J'ai ainsi pu envisager la notion d'imaginaire sous un autre angle.
Il est vrai que le simple mot d'imaginaire est une véritable auberge espagnole de par les significations données. Je vous rappelle que le point de vue que j'adopte n'est pas une mise en opposition de l'imaginaire et du réel, laquelle a conduit à une valorisation péjorative du terme et à devenir synonyme de chimérique.
Pour cette amie, l'imaginaire n'est pas universel ; il est imaginaires. Il est propre à un groupe humain et traduit en fait des représentations sociales du monde. Elle me donnait ainsi l'exemple de l'association fréquente dans la littérature de jeunesse de l'association du personnage "blond aux yeux bleus" et de la gentillesse.
A partir de là, j'ai rebondi sur un ouvrage collectif de Joël Thomas "Introduction aux méthodologies de l'imaginaire" qui propose une vision intéressante dans la lignée de celle de réprésentation du monde.
Il faut garder à l'esprit que le réel n'est jamais vraiment et directement accessible à l'homme ; nous n'en connaissons que des représentations. L'image joue en fait le rôle de médiateur.
L'imaginaire serait en quelques sortes la carte avec laquelle nous lisons le monde ; il n'est pas une collection d'images additionnées mais un réseau où le sens est dans la relation.
Cette notion de relation nous ramène à la notion de complexité, de plus en plus présente dans les systèmes de réflexion.
Dans une autre définition, l'imaginaire peut être conçu comme un dynamisme organisateur entre différentes instances fondatrices.
Jusqu'ici, dans cette nouvelle approche de l'imaginaire, je suis particulièrement séduit par les idées de relation/réseau, de dynamisme et de cartographie. Par contre, la notion d'"instance fondatrice" reste encore mystérieuse.
A titre d'exercice, je vous propose de travailler sur l'image de Bernard Tapie (figure très médiatique du monde des affaires) ; jetez sur un morceau de papier ce que cette image évoque pour vous. N'hésitez pas à mettre vos idées en commentaires. Nous constaterons que l'image fera appel, pour chacun, à d'autres images et valeurs, bien différentes. L'image de B. Tapie, dans votre tête, se met en relation avec d'autres images. A partir de là, nous essaierons de remonter la piste de l'imaginaire.
Publié dans : Détours
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Par La Chouette
B.TAPIE : L’image que je me fais, c’est de quelqu’un qui a de la volonté, ténacité, fort caractère et qui est en lutte permanente contre un système qui est en place et qui se veux inaccessible à tout ceux qui n’appartiennent pas à ce lui ci. B.T à toujours voulu faire tomber cette inaccessibilité.
Aidé par ce lui qui a toujours été hors appareil (F. Miterant) qu’une fois arrivé ou pouvoir à ouvert l’accessibilité à un certain nombre d’individus (P.Berigovoi,Ch. Hernu, B.Tapis etc…)
Le système s’occupe d’éliminer ces intrus au ce lui qui dérangent l’équilibre de ce lui ci, et le meilleur porte parole de cette image. Il ne reste pas moins que l’image de B.Tapie est très conflictuelle vis-à-vis du commun des mortels. Ce qui m’intéresse, c’est l’origine de cette image : quelqu’un hors du sérail qui c’est fait tout seul à force de rompre les barrières et arriver en haut de la pyramide du pouvoir. Et pas plus que ceux qui sont aujourd’hui « le pouvoir » détruit
la MORALE. B.Tapie
C
’est lésée entraîner dans cette spirale non maîtrisé et sans appuie !!! il n’y a pas survécu.
Il ne devait que à un seul homme son arrivé ou sommet (F.M.) Pas de dette de services rendus en vers le milieu dirigeant, donc un électrode LIBRE « dangereux » pour le système établi en place. La CIBLE à abattre était toute désignée. Il fallais seulement l’entraîner sur un terrain mouvant. Ils ce sont tous mis. Réussite totale.
Mais cette sans compter sur les ressorts naturels (ignorées par ce milieu privilégié) de l’Homme qui s’est fait tout seul à force de volonté. Un atout que le système ignore car c’est de père en fils ou de Ecole d’ETAT en Ecole d’ETAT que le pouvoir se transmet sans souffrances ni mérites ……..
Bravo Monsieur B. Tapie votre deuxième réussite vous ne la devez que à vous-même et à votre volonté de vous en sortir, mais faites attention à l’EGO qu’il à une grande responsabilité dans votre premier échec. J’ai confiance en votre sens inné et votre envie de réussir par vous-même.
Voila cette IMAGE est celle de l’identification à ce lui, que a degrés différents et la même que celle que j’ai de moi-même.